Un manoir au grand jour
Un manoir au grand jour
Un souffle nouveau
Un souffle nouveau
Située à Outremont, cette demeure du début du XXe siècle portait encore les traces d’un mode de vie révolu. Si la prestance de son enveloppe conservait tout son charme, son cœur, lui, demeurait sombre et encloisonné, en rupture avec l’air du temps.
L’intervention s’est donc dessinée autour d’une intention claire : renouveler sans effacer, alléger sans banaliser. La clé ? Ne pas simplement ouvrir l’espace, mais révéler un potentiel latent en rééquilibrant les rapports entre lumière, circulation et usage.
Le projet s’est déployé au fil d’une série de gestes précis visant à décloisonner pour mieux relier. Les espaces ont été recomposés afin d’instaurer une continuité plus fluide, plus douce, notamment à l’arrière, où la maison se déploie désormais vers le jardin. Les percées visuelles et les transitions adoucies permettent à la lumière de circuler librement, tout en redéfinissant la lecture des volumes.
La matérialité s’est elle aussi inscrite dans cette recherche d’apaisement. Les surfaces ont été éclaircies, les textures choisies pour leur capacité à capter et diffuser la lumière, tandis que certains éléments existants ont été conservés et intégrés dans une nouvelle cohérence d’ensemble.
Aujourd’hui, la demeure connaît un nouveau souffle. Plus ouverte, plus lisible, elle s’accorde désormais au rythme du quotidien de ses occupants, tout en conservant la tenue qui faisait son élégance toute singulière.
Située à Outremont, cette demeure du début du XXe siècle portait encore les traces d’un mode de vie révolu. Si la prestance de son enveloppe conservait tout son charme, son cœur, lui, demeurait sombre et encloisonné, en rupture avec l’air du temps.
L’intervention s’est donc dessinée autour d’une intention claire : renouveler sans effacer, alléger sans banaliser. La clé ? Ne pas simplement ouvrir l’espace, mais révéler un potentiel latent en rééquilibrant les rapports entre lumière, circulation et usage.
Le projet s’est déployé au fil d’une série de gestes précis visant à décloisonner pour mieux relier. Les espaces ont été recomposés afin d’instaurer une continuité plus fluide, plus douce, notamment à l’arrière, où la maison se déploie désormais vers le jardin. Les percées visuelles et les transitions adoucies permettent à la lumière de circuler librement, tout en redéfinissant la lecture des volumes.
La matérialité s’est elle aussi inscrite dans cette recherche d’apaisement. Les surfaces ont été éclaircies, les textures choisies pour leur capacité à capter et diffuser la lumière, tandis que certains éléments existants ont été conservés et intégrés dans une nouvelle cohérence d’ensemble.
Aujourd’hui, la demeure connaît un nouveau souffle. Plus ouverte, plus lisible, elle s’accorde désormais au rythme du quotidien de ses occupants, tout en conservant la tenue qui faisait son élégance toute singulière.
